À Kouria, le dialogue communautaire place l’emploi des jeunes, le foncier et le développement local au centre des échanges
Le développement de Boffa ne peut se décréter dans les bureaux. Il se construit sur le terrain, au contact des communautés, dans l’écoute, le dialogue et la recherche de solutions concrètes.
C’est dans cet esprit que s’inscrit la rencontre tenue à Kouria, à l’invitation des autorités locales et des populations. Une rencontre consacrée à deux préoccupations majeures qui cristallisent aujourd’hui les attentes des communautés : l’employabilité des jeunes dans le cadre du grand projet de raffinerie et les questions liées à l’expropriation des terres.

Dès l’entame des échanges, l’accent a été mis sur la nécessité de maintenir un dialogue permanent avec les populations. Autorités locales, sages, femmes, jeunes et acteurs communautaires ont ainsi exprimé leurs préoccupations, leurs attentes, mais également leur volonté de contribuer à l’avancement des projets de développement.
L’emploi des jeunes, une priorité stratégique

Au cœur des discussions, la question de l’emploi des jeunes s’est imposée comme l’un des principaux enjeux.
Le futur projet de raffinerie représente une perspective importante pour l’économie locale et pourrait ouvrir de nouvelles possibilités professionnelles. Mais pour que ces opportunités profitent effectivement aux jeunes de Boffa, l’anticipation et la préparation apparaissent indispensables.
Il ne suffit donc pas d’attendre l’arrivée des offres d’emploi. Il faut préparer les compétences aujourd’hui pour répondre aux besoins de demain.

Dans cette perspective, l’accent est mis sur l’identification des métiers susceptibles d’être nécessaires, l’orientation des jeunes, le renforcement de leurs compétences et une meilleure organisation du processus de recrutement.
À travers son Département des Relations Communautaires, Chalco Guinea Company S.A. entend ainsi favoriser un rapprochement plus étroit entre les communautés, les autorités locales et les opportunités générées par les grands projets.

L’implication accrue des autorités locales dans ce processus doit notamment permettre une meilleure identification des besoins, une orientation plus transparente des candidats et une communication plus efficace autour des opportunités disponibles.
Le foncier : écouter, comprendre et accompagner
Autre sujet majeur abordé à Kouria : la question des terres et de leur expropriation.
Parce que la terre représente à la fois un patrimoine familial, un moyen de subsistance et un élément essentiel de l’identité des communautés rurales, cette question nécessite écoute, responsabilité et dialogue.

Les préoccupations exprimées par les populations méritent donc une attention particulière et un accompagnement approprié, afin que les différents processus liés aux projets puissent être compris et conduits dans un climat de confiance et de sérénité.
Des ressources communautaires au service de l’intérêt collectif
Au-delà de l’emploi et du foncier, un autre message fort a été porté : les ressources destinées aux communautés doivent servir prioritairement au développement collectif.

Les montants communautaires ne doivent pas être perçus comme des ressources individuelles, mais comme des leviers capables de transformer durablement les conditions de vie.
Infrastructures, équipements, activités génératrices de revenus, accompagnement des femmes et des jeunes, amélioration des services et initiatives locales : autant de secteurs dans lesquels ces ressources peuvent produire un impact durable lorsqu’elles sont gérées avec transparence, responsabilité et vision.
L’argent communautaire doit laisser des réalisations visibles derrière lui.
Le développement, une responsabilité partagée
À Kouria, le message est également clair : le développement local ne relève pas uniquement des entreprises ou des autorités.
Il exige la participation active des populations elles-mêmes.
Une communauté informée, organisée et engagée est mieux armée pour défendre ses intérêts, saisir les opportunités et accompagner les transformations de son territoire.

La rencontre de Kouria aura ainsi permis de rappeler une évidence : le dialogue communautaire n’est pas une formalité. Il est une condition essentielle de la confiance et d’un développement durable.
Boffa d’abord, mais Boffa avec ses communautés
Au terme des échanges, une conviction demeure : les grands projets ne pourront produire leur plein potentiel que s’ils s’accompagnent d’une véritable dynamique communautaire.
À travers son Département des Relations Communautaires, Chalco Guinea Company S.A. réaffirme sa volonté de privilégier l’écoute, le dialogue, la sensibilisation et la recherche de solutions adaptées aux réalités locales.
L’ambition est de faire du développement une réalité partagée : des opportunités accessibles, des communautés responsabilisées et des projets qui contribuent concrètement à l’amélioration des conditions de vie.
Kouria aura donc été plus qu’une simple rencontre. Ce fut un espace d’écoute, de dialogue et de responsabilité collective.
Parce que Boffa mérite d’être au cœur des décisions qui façonnent son avenir.
BOFFA D’ABORD !
Des paroles aux actes, du dialogue aux solutions, des projets au développement.
Le développement de Boffa est notre priorité.

