À Boffa, l’histoire ne dort pas. Elle se raconte, se transmet et se vit.
Durant trois jours, la ville s’est parée des couleurs de la République à l’occasion de la Semaine de l’Indépendance guinéenne, dans une atmosphère empreinte de patriotisme, de fierté et de mémoire.
Sous la conduite du Préfet de Boffa, le Colonel Mamadou Ciré Bah, autorités communales, cadres, services déconcentrés et citoyens se sont mobilisés autour d’un même idéal : honorer le passé et construire l’avenir.

Des principales artères de la ville nettoyées aux rues parcourues par les participants au marathon, chaque geste portait un symbole : celui d’une population engagée pour une ville plus propre, plus belle et plus unie.

Mais le moment le plus poignant fut sans doute celui consacré aux témoignages des compagnons de l’Indépendance de Boffa.
Leurs voix, chargées d’histoire et d’émotion, ont ramené la jeune génération aux heures fondatrices de la Guinée indépendante.

Car l’Indépendance n’est pas seulement une date.
Elle est une mémoire.
Elle est un héritage.
Elle est une responsabilité.

REBOISER AUJOURD’HUI POUR ÉCLAIRER DEMAIN
La célébration s’est également poursuivie par une opération de reboisement.
Après avoir nettoyé la ville, les participants ont planté pour l’avenir. Un arbre mis en terre aujourd’hui devient l’ombre, l’air et l’espérance de demain.

L’UNITÉ, UN HÉRITAGE À PRÉSERVER
Dans son message, le Colonel Mamadou Ciré Bah a appelé les populations à préserver la paix, la quiétude sociale, la fraternité et l’unité entre les filles et les fils de Guinée.
<< C’est la troisième journée de la semaine de l’ indépendance, nous avons fait l’assainissement, le marathon et nous sommes entrain de reboiser. J’ invite la population à la la préservation de la paix et de la quiétude sociale. La Guinée est notre maison commune, notre soucis doit être le développement, aimons nous. >>, a t-il exprimé colonel Mamadou Ciré Bah préfet de Boffa.

Trois jours durant, Boffa a vibré au rythme de la République. Des balais aux drapeaux, des arbres plantés aux témoignages des anciens, chaque activité a rappelé une vérité essentielle : une nation qui connaît son histoire peut mieux préparer son avenir.
À Boffa, la mémoire des pionniers rencontre l’énergie de la jeunesse.

Boffa se souvient.
Boffa se mobilise.
Boffa avance.
Et dans le silence des générations qui se transmettent le flambeau, résonne un message : aimer la Guinée, c’est aussi la servir.

