
À l’approche des élections communales, un mot revient sur toutes les lèvres : changement. Dans les quartiers, les marchés, les lieux de culte et les espaces de rencontre citoyenne, les habitants expriment une même volonté : sortir définitivement la commune de l’ornière et ouvrir une nouvelle page de gouvernance locale.
Aujourd’hui, la dynamique semble prendre forme. À travers ses fils et filles, un consensus fort et inédit se dégage autour d’une personnalité jugée capable de rassembler et d’impulser une gestion transparente et apaisée. Il s’agit de Abdoulaye Naby Sylla, actuel maire, que de nombreuses voix appellent à reconduire à la tête de la municipalité.

Une aspiration populaire au renouveau
Pour de nombreux citoyens, l’heure n’est plus aux divisions ni aux querelles politiciennes, mais à l’efficacité et au développement local. Les habitants interrogés évoquent des priorités claires : assainissement, infrastructures de base, sécurité, emploi des jeunes et gouvernance participative.
« Nous voulons une commune bien gérée, transparente et tournée vers l’avenir », confie un commerçant du marché.
« Il faut quelqu’un qui écoute la population et travaille pour tous », renchérit une habitante.
Abdoulaye Sylla, symbole d’une gestion apaisée

Ses partisans mettent en avant son expérience, sa connaissance du terrain et sa capacité à dialoguer avec toutes les sensibilités. Pour eux, son maintien à la tête de la commune garantirait une gestion saine, équitable et sans exclusion.
Dans un contexte où les populations rejettent toute forme d’autoritarisme local, le discours dominant se veut clair : place à la concertation, à la transparence et à la reddition de comptes.
Une commune tournée vers l’avenir

Au-delà des personnes, c’est toute une vision qui se dessine : celle d’une commune stable, attractive et capable d’offrir de meilleures conditions de vie à ses habitants. Associations de jeunes, groupements de femmes et leaders communautaires multiplient les initiatives pour sensibiliser à une participation massive et responsable au scrutin. Si l’issue du vote appartient aux urnes, une chose est certaine : à Matam, l’espoir d’un nouveau départ est bien réel.
Reportage : Aly Ganda pour boffamedia
622123837


