Quand la vétusté cède la place à l’espoir, l’éducation retrouve ses couleurs
À Boffa, ce mercredi 16 septembre 2026, une nouvelle page s’est ouverte dans l’histoire de l’éducation.
À la suite de la sollicitation formulée par les sages et les religieux de la commune de Boffa, préoccupés par l’état de vétusté de l’école primaire franco-arabe, les premiers coups de travaux ont officiellement retenti dans l’enceinte de cet établissement scolaire.

Un moment empreint de solennité, marqué par un sacrifice traditionnel et religieux qui a accompagné le lancement officiel des travaux de rénovation.
À cette occasion, le Préfet de Boffa, le Colonel Mamadou Ciré BAH, a pris part à cette cérémonie aux côtés des cadres préfectoraux, des sages, des religieux, des femmes et de plusieurs acteurs de la communauté.

Dans une atmosphère à la fois spirituelle et fraternelle, cette cérémonie a symbolisé bien plus que le démarrage d’un chantier : elle traduit une volonté collective de redonner à l’école son éclat, sa dignité et les conditions nécessaires à l’épanouissement des apprenants.

Car derrière les murs d’une école se dessine l’avenir d’une génération.
La rénovation de cette école primaire franco-arabe apparaît ainsi comme une réponse concrète aux préoccupations exprimées par les communautés. Elle participe à l’amélioration du cadre d’apprentissage et au renforcement des infrastructures éducatives au bénéfice des élèves.
Pour les autorités préfectorales, cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de développement local, où l’éducation demeure l’un des piliers essentiels du progrès social.
À Boffa, le chantier qui s’ouvre aujourd’hui porte donc une promesse : celle d’une école plus accueillante, plus digne et davantage tournée vers l’avenir.
Des murs que l’on rénove, des salles que l’on réinvente, mais surtout des rêves que l’on protège.


